La pièce chorégraphique s’appuie sur la projection immersive d’un ours blanc marchant sur la banquise, au rythme intégral du Boléro de Ravel.
Au fil des 17 minutes, l’ours s’amaigrit tandis que la glace se fissure et disparaît, symbolisant le déclin écologique.
Sur scène, un danseur apparaît seul, puis les autres le rejoignent progressivement.
Les mouvements sont répétitifs, saccadés et étroitement liés aux pulsations musicales.
Huit danseurs algériens et français évoluent au cœur du film projeté.
Le temps est étiré et rendu perceptible par la répétition musicale et gestuelle.
Le Boléro devient une peinture du temps qui passe et du déclin du monde.
La chorégraphie s’inspire des danses traditionnelles algériennes, ancrées dans la terre.
L’œuvre évoque la fin d’un cycle et la possibilité d’un renouveau.









